Qui n’a jamais rêvé d’un voyage en Islande ?… Personne ? C’est bien ça! L’Islande est probablement LE pays qui attire, qui fait rêver, qui intrigue le plus. Et c’est normal, car il n’y en a pas deux comme ça dans le monde. Parce qu’on a tous vu quelques photos de paysages lunaires (ou martiens, ou… islandais en fait), ces montagnes si spécifiques, les fjords, les volcans par centaines et toujours en activité, les champs de lave à perte de vue. La brutalité de la Terre, le bout du monde. D’ailleurs Jules Verne a défini l’entrée vers le centre de la Terre dans la péninsule du Snaefellsnes.

L’Islande fascine car c’est une cocotte minute géante et on ne comprend pas comment des gens ont eu, à l’époque, l’idée de s’y installer. Et pire, d’y rester. Car, à l’époque comme maintenant, le climat islandais est très taquin. L’ile et sa météo sont tellement rudes qu’il n’y a aucune faune terrestre endémique. Les oiseaux ayant la bonne idée de partir en migration dès que ça commence à se gâter. Pire que des Parisiens pendant le Coronavirus.

Aujourd’hui l’Islande, c’est une destination très à la mode, qui récolte les fruits d’une préservation sans faille de son environnement hostile. Ce qui est assez paradoxal, car en effet, si l’on vient visiter l’Islande, ce n’est pas pour avoir des conditions faciles, mais pour approcher une nature encore préservée, difficile, brute. Et préparer un voyage en Islande est à la fois extrêmement simple et compliqué. Simple car il n’y a que peu de routes qui sont soit fermées, soit ouvertes, on peut voyager en campervan et la nature est gratuite. Compliqué car il n’y a que peu d’hôtels, la météo peut vraiment jouer des tours, et les distances sont très très grandes. Alors je vais essayer de répondre aux principales questions que l’on se pose, car je me les suis posées aussi avant d’y aller et ce n’est pas toujours évident de trouver une réponse adéquate.

Le blog pour préparer son voyage en Islande

5 raisons de faire un voyage en Islande

Je pourrais vous en trouver bien plus, mais ces 5 là devraient suffire à vous convaincre :

  • Une nature exceptionnelle, rude, vous ne verrez ça nulle part ailleurs
  • Les aurores boréales!
  • Des paysages entre glaciers, volcans, montagnes, fjords
  • Dès que l’on sort des 3 mois touristiques, il n’y a plus personne
  • Ya les macareux, les oiseaux les plus mignons !

Tous les articles sur l’Islande, le Blue Lagoon, Snaefellsnes, Landmannalaugar et bien d’autres pour préparer votre voyage.

Retrouvez ci-dessous tous les articles qui traitent de l’Islande, des régions visitées comme le centre, le Landmannalaugar, les Westfjords… mais également sur la vie en campervan dans le pays

Toutes les informations pour préparer son voyage en Islande

Comment aller en Islande depuis la France

En avion

C’est une ile isolée de tout. Forcément, l’avion c’est le plus simple et le plus rapide. A cheval entre l’Europe et l’Amérique du Nord (au sens propre comme au sens figuré, vu qu’elle est sur la faille qui sépare ces deux continents), l’Islande reste à portée de tir, 3h de Paris pour changer de monde, ça va.

On va trouver de plus en plus de compagnies aériennes, notamment des low cost comme Transavia. Ce qui fait que ça ne sera jamais vraiment très cher d’aller en Islande, sauf en haute saison (juin à août). Mais de la flexibilité (comme d’hab!) et s’y prendre tôt aideront à faire baisser le coût. Par exemple en octobre, en m’y prenant une semaine avant, j’ai eu mon aller retour à 200€ bagages compris avec Icelandair, qui n’est même pas un low cost.

Un truc chouette est que si vous voulez aller ou revenir d’Amérique du Nord, Icelandair offre l’escale en Islande. Ce qui fait que, pour le même prix, vous pouvez rester 48h à Reykjavik, faire le Blue Lagoon ou le Cercle d’Or par exemple. C’est pratique et cela explique en partie la grosse affluence américaine.

En bateau

Si vous souhaitez venir avec votre propre véhicule ou simplement avoir une expérience différente, vous pouvez venir en bateau. Pour cela, il faut vous rendre au Danemark et ensuite c’est 4/5 jours de bateau avec un stop aux Iles Feroe si vous voulez. Cela se passe avec Smyrilline. Vous pouvez avoir une cabine pour vous, en dortoir, réserver tout un séjour ou seulement le trajet. Franchement, l’offre est assez complète, il faut juste avoir du temps!

nuit fjallabak route F208 landmannalaugar | blog vincent voyage

Trouver un hôtel en Islande

Attention, ça pique. L’Islande est l’un des pays où le logement touristique est le plus cher. Réserver un hôtel est une expérience. Car déjà, il faut le trouver. L’offre est très faible, il y a peu d’infrastructures touristiques en Islande, donc tout le monde se les arrache, surtout en haute période touristique. S’y prendre au dernier moment relève du masochisme. Ensuite, une fois qu’on a trouvé quelque chose de disponible, il faut passer à la caisse, et c’est douloureux. Avoir une chambre (même simple) pour moins de 100€ relève des 12 travaux d’Asterix, surtout sur la côte sud, très touristique. Comptez plutôt dans les 150/200€. Hors saison touristique, les prix baissent environ de 30%. C’est cher, mais moins. Quand on prépare un voyage en Islande, la partie hébergement est en général la plus difficile.

En passant par Airbnb (d’ailleurs, vous pouvez bénéficier jusqu’à 34€ de réduction sur votre première réservation avec ce code) , on se dit que ça sera mieux. Alors oui, mais pas tant que ça. Il y a des logements disponibles, pas énormément toutefois, mais cela reste cher.

De manière générale, quand on sort de Reykjavik (qui concentre les 2/3 de la population du pays), on va trouver très peu d’offre d’habitation, en raison de la faible densité de population et des restrictions liées à la nature.

Rechercher un hôtel en Islande

Visiter l’Islande en Campervan

L’Islande en campervan est peut-être la meilleure façon de découvrir le pays. Moins de contrainte, on peut dormir dans des endroits incroyables, comme par exemple ici, on peut s’éloigner de la foule très facilement et s’il est 4×4 être seul au monde. Vous n’aurez que deux problématiques. D’abord, trouver un campsite pour passer la nuit (on va le voir après) et trouver des toilettes, sauf si vous êtes un lecteur assidu de ce livre.

Cela ne coute pas forcément beaucoup moins cher de voyager en campervan, surtout seul, mais on peut faire sa cuisine, faire la grasse mat’, être à l’abris en cas de temps pourri, prendre son temps, tout simplement.

Je suis passé par Campeasy, qui a une flotte impressionnante, ils sont très bien aménagés et ont aussi des van 4×4, le pied complet! Bon par contre quand, comme moi, on est habitué à conduire une Twingo, les premiers créneaux sont délicats.
En plus petit, genre des Kangoo aménagées, il y a les Kukucampers qui ont très bonne réputation et des voitures très reconnaissables 😀

Dormir en campsite pendant votre voyage en Islande

Bon déjà, en tant que campervan, camping car, on a l’obligation de dormir en camping/campsite. Ce n’est pas comme en Norvège où l’on peut se caser n’importe où tant que le contraire n’est pas indiqué. Ici, on ne peut se mettre que dans les endroits autorisés. Par chance, il y en a beaucoup… pendant la haute saison 😀 La grande majorité ferme début septembre, donc de septembre à mai, ça peut vite devenir assez drôle.

Mais heureusement, plutôt que d’avoir à faire 100km pour trouver un campsite ouvert (véridique), il est toléré que l’on puisse dormir dans des endroits discrets. Il faut garder tous ses détritus bien sur. Mais si on trouve un endroit isolé, sans passage et à l’abris des habitations (ce qui n’est franchement pas difficile dans le pays) alors on peut s’y installer. En revanche, sur la côte sud ce n’est pas du tout du tout toléré. Il faut impérativement se mettre en campsite car les habitants, au mieux, dénonceront. Au pire, pourraient crever les pneus. C’est la région la plus touristique donc c’est vrai que si tout le monde faisait ça, ça serait vite l’anarchie. Mais heureusement dans cette région il y a pas mal de campsites ouverts toute l’année.

L’autre possibilité, si vous n’avez pas de campsite ouvert, est d’aller dans les campsites fermés. En général le terrain est toujours disponible mais les installations (douches, cuisine) ne sont pas ouvertes. Ca permet d’avoir bonne conscience.

Pour ma part, je vous avoue que pour des questions de douche, j’essayais d’avoir un vrai campsite un jour sur deux. Et la pile de lingettes 😀

Quand partir en voyage en Islande

On peut y aller toute l’année, mais tout dépend de ce que vous voulez trouver.

La période très touristique s’étend de mi juin à mi septembre. Les prix sont très hauts, tous les campers sont pris. Pourquoi : car le centre du pays est accessible à cette période, environ 3 mois par an. On a “facilement” accès au Landmannalaugar, Laki, Þórsmörk, des treks très réputés et donc très fréquentés, mais également aux sauvages Westfjords.

En général, à partir de début/mi septembre, de nombreuses routes F et notamment tout le centre sont fermés à cause du climat. Ce qui laisse la route circulaire, le Snaefellsnes. Donc de nombreux sites réputés, on a largement de quoi faire. Et surtout, c’est aussi le début des aurores boréales! Jusqu’à début avril il y aura la possibilité de les voir en fonction de la météo.

Toujours en général, la météo devient pourrie à partir de novembre. Peut-être pas la meilleure période avec décembre, mais la nature reste magnifique, attendez vous juste à de la neige, de la pluie, des tempêtes, du vent. Tout ça en une journée bien sur. La base en Islande.
Décembre: le temps pourri, la lumière en moins. Car le 21 décembre est le jour le plus court, ça ne se prête vraiment pas à l’exploration de paysages vu la faible luminosité.

Janvier/Février/Mars, le vrai hiver, mais on gagne en luminosité, ce qui est important pour pouvoir profiter des paysages. Et en plus, la météo est un peu moins pourrie, ça aide pour les aurores boréales.
Avril/mai, printemps, souvent avec des chutes de neige. Il n’y a plus d’aurores, peu de monde, c’est agréable.

Donc cela va dépendre. Est ce que vous voulez de la neige, des aurores boréales et surtout, est ce que vous voulez visiter le centre du pays. Si oui, alors vous n’avez pas beaucoup de choix.

Visiter le centre du pays : de mi juin à mi septembre (selon météo et ouverture des routes)

Voir les aurores boréales : de début septembre à fin mars.

chevaux islande montagnes nature | blog vincent voyage

La météo en Islande

Il faut savoir que la météo en Islande est très joueuse, comme je l’expliquais un peu plus haut pour choisir quand venir. LE truc compliqué en Islande, c’est le vent. Il est vraiment vraiment fort et il arrive que des campervan soient renversés (d’ailleurs, toujours bien placer son campervan par rapport à la prise de vent quand on est posé quelque part). Dans les hauts plateaux, ça souffle comme pas possible. Dans les terres aussi. Au bord de l’eau aussi. Bref, partout, tout le temps, du vent à défriser un mouton (vous verrez qu’ils ont le poil droit et non frisé à force de prendre le vent).

Côté températures, forcément c’est plus frais dans le centre. Sur la côte, ce n’est jamais extrêmement froid en hiver (donc 8 mois de l’année), entre -10 et 5, un temps extrêmement changeant toute l’année. On dit que si tu n’es pas content de la météo, il suffit d’attendre 10 minutes et ça changera. Il ne fera jamais vraiment chaud, donc il faut toujours être couvert, surtout un coupe vent bien imperméabilisé. En revanche, dans les terres, comme c’est loin de la mer (logique), on va avoir des températures bien plus froides. En plus du vent, sinon c’est pas rigolo. Et en été, il ne fera pas beaucoup plus chaud.

On dit qu’on va avoir les 4 saisons en une journée en Islande. Et bien c’est vrai. J’ai déjà eu des enchainements neige-soleil-pluie-tempête au mois de mai.

Puffin macareux Islande | Blog Vincent Voyage

Quel visa pour visiter l’Islande

Même si l’Islande n’est pas dans l’Union Européenne, elle fait partie de l’Espace Schengen. Ce qui signifie que l’on n’a pas besoin de visa pour entrer et seulement de la carte d’identité quand on vient de l’UE ou du Canada (par exemple), pour les séjours de moins de 3 mois. Au delà, il faut un visa.

Monnaie et paiements

En Islande, c’est la couronne islandaise. Le taux de conversion n’est pas super évident car 1€ = 155ISK (elle varie beaucoup)

En Islande, on peut payer absolument tout et partout en carte bancaire, même dans les coins reculés. C’est normal, c’est le mode de paiement de base.

Eau potable

L’eau est évidemment potable partout en Islande. Elle peut avoir une odeur d’oeuf pourri à cause de la géothermie, mais elle est très bonne. L’eau du robinet est servie dans les restaurants contrairement à d’autres pays. Pour l’eau des rivières, il est préférable d’utiliser une gourde filtrante (pour ma part j’utilise la Lifestraw 2go, voir ici). Mais évidemment, pas les eaux des sources d’eau chaude.

cascade haifoss balade islande | blog vincent voyage

Prises électriques

On a les mêmes prise qu’en France et Europe (sauf UK), c’est à dire type C/E et 230v. Il n’y a pas besoin d’adaptateur si vous venez d’Europe.

Téléphone et Internet

L’Islande est incluse dans les forfaits français, tant pour internet, SMS que téléphone. Et cerise sur le gâteau, on capte extrêmement bien quasiment partout dans le pays.

Se déplacer en Islande

Vous aimez conduire ? Ca tombe bien!
L’Islande n’a pas de réseau ferroviaire et n’a quasiment pas d’aéroports hors Keflavik. Enfin… il y en a des tout petits, mais vu le vent, vu la tronche des aérodromes, je déconseille 😀

Il y a un bon réseau de bus qui fait le tour de l’ile et passe également par les deux routes du centre. On peut voir le détail et les horaires sur ce site.

Le stop pourrait bien fonctionner. Mais rester dehors par ce temps changeant avec si peu de voitures, c’est un défi! Ca se tente, mais sorti de la capitale, le trafic peut être vraiment limité.

Donc il reste la voiture, on va en parler plus bas.

Location de voiture en Islande

C’est le moyen le plus simple de se déplacer en Islande, mais c’est cher. En haute saison, pour une petite voiture citadine, il faut compter 100€ par jour environ. Moins en basse saison où les prix pourront être divisés par 2. Les prix sont quasiment doublés pour que ça soit en 4×4. Souvent, une assurance est inclue dedans comme chez BlueCar, loueur de référence en Islande.

Pour louer un van, c’est plus cher, selon le type de van, les roues 4×4 ou non, la place, l’ancienneté… On sera à facilement 200€ par jour en haute saison.

Attention, seules les voitures/van 4×4 sont autorisées à aller sur les routes F en Islande. Ce sont des routes un peu tape cul, parfois difficiles, souvent avec des gués. Elles ne sont pas ouvertes toute l’année mais il est interdit d’y aller avec une voiture classique. Souvent il s’agit d’une piste avec de gros nids de poule.

Conduire en Islande

Bon, ya routes et routes en Islande. La route circulaire est peinarde, goudronnée, bon état, ça va. Comme celle qui fait le Cercle d’Or, celle du Snaefellsnes, ou 2 3 autres, ça se fait très bien. Dès qu’on sort des quelques routes principales, il s’agit plus souvent de pistes, même quand elles ne sont pas notées comme F. Là il faut faire un peu attention où on roule, surtout à ne pas crever. Car on est bon pour ne croiser personne pendant un bon moment sur cette ile!

La dangerosité, notamment sur la route circulaire, vient de la météo. Le vent, très très fort, mais également les tempêtes de neige ou de sable qui peuvent être redoutables. Si vous sentez que ça pue, mettez vous à l’abris le plus rapidement possible plutôt que de risquer l’accident, de renverser la voiture (si si! vous pourrez en voir sur le côté de la route).

Toujours regarder la météo et surtout, toujours regarder l’état des routes avant de débuter la journée. Ca se vérifie sur le site Road.is. Votre nouvelle bible.

En dessous, vous pouvez voir ce que donne une route F.

Et parfois, il y a une rivière à traverser. Là ils sont gentils, ils ont mis des drapeaux pour dire où passer. Ca doit être la seule fois 😀

conduire islande rivière blog vincent voyage

Permis international

Pas besoin de permis international ni de traduction officielle pour conduire en Islande. Votre permis français suffit à louer et à passer les contrôles. Enfin, passer les contrôles, encore faut-il qu’il y en ait! Le pays est tellement safe qu’à partir du moment où on conduit normalement, il ne devrait pas y avoir besoin.

Passer par une agence et faire un circuit

Tout dépend combien de temps vous voulez voyager en Islande, si vous voulez une voiture ou non. Si vous n’êtes là que 3-4 jours pour faire les essentiels, alors prendre une agence pour faire le Cercle d’Or par exemple peut être une bonne idée. J’en ai fait un pour aller dans le Landmannalaugar sous la neige, c’était très chouette (mais pas donné!). Le réseau des agences est très bien organisé en Islande. Certaines activités doivent absolument passer par une agence, comme marcher sur un glacier (très chouette), certaines grottes de lave ou grottes de glace. On peut également aller voir les aurores boréales avec une agence selon la saison.

Donc c’est vraiment varié et les points de départ sont principalement Reykjavik, Akureyri et Jokulsarlon, tandis qu’Husavik est plus dédié à la faune marine (baleines, macareux).

Vous pouvez en profiter pour faire une visite guidée de Reykjavik, une ville très agréable!

L’avantage c’est que tout le monde peut faire un voyage en Islande, que l’on conduise ou non.

Guide de voyage de l’Islande

Il existe de nombreux guides de voyage sur l’Islande. Comme souvent, mon préféré est le Lonely Planet, que je trouve mieux organisé, plus visuel et plus complet que les autres, mais un peu plus cher. Mais chacun a ses qualités, le Routard est très complet (et a fait de sacrés efforts côtés photo), le Guide Michelin est toujours une valeur sûre, par exemple.

Coût de la vie en Islande

J’ai visité quelques pays, dont des pas donnés comme la Norvège. Et si je vous disais que l’Islande est le pays le plus cher qui soit? y faire ses courses fait passer la Suisse pour le Lidl de banlieue. Tout est très cher, que ce soit la nourriture, une bière, le logement, l’essence. On peut limiter la casse en mangeant dans les stations services, qui proposent toutes de la restauration.

VTC et taxis

Il n’y a pas de VTC, il y a des taxis qui sont très chers. Si vous recherchez des infos sur les transports entre l’aéroport et Reykjavik, c’est par ici.

Voir les aurores boréales en Islande

Avec la Norvège, c’est un excellent pays pour les aurores. C’est un peu plus au sud que Tromso, donc il faut qu’elles soient plus fortes que si l’on est à Tromso, par exemple. Mais l’avantage énorme de l’Islande, c’est qu’on peut avoir des espaces dégagés à des dizaines de km, on peut donc avoir une vue sensass et très lointaine pour observer les aurores. Il n’y a aucune pollution lumineuse dans le pays (faut dire qu’il n’y a pas grand monde) et entre les volcans, les cascades, les montagnes, on peut faire de super compositions. En revanche, il faut avoir du bol sur la météo. C’est l’Islande, c’est pas gagné! 😀

Plus d’infos sur les aurores boréales ici!

Sécurité en Islande

Autant vous dire qu’on est plutôt pas mal là haut. Il n’y a pas d’insécurité du tout, c’est nordique, c’est honnête, c’est sain (ça fait très slogan Ikea). Et il n’y a aucune bestiole méchante, dangereuse, agressive. Bon ok, il n’y a aucune bestiole tout court. On s’y sent donc très bien, totalement en sécurité.

Les régions indispensables à visiter en Islande

Ca va pas mal dépendre de la saison, mais on va trouver des superbes choses à voir toute la saison, partout sur l’ile. N’importe quelle route, n’importe quel virage peut amener son lot de surprise, c’est ce qui fait qu’on ne peut jamais avoir fait le tour du pays. Vous ne pourrez pas vous contenter d’un seul voyage en Islande. Je vous préviens !

  • Les Westfjords, la partie la plus sauvage de l’ile
  • La péninsule du Snaefellsnes, un concentré d’Islande
  • Le Cercle d’Or, classique mais indispensable
  • La côte sud, entre glaciers monumentaux comme le Jokulsarlon et cascades impressionnantes
  • Vatnajökull, la plus grande calotte glaciaire d’Europe et le parc du Skaftafell
  • Les iles Vestmann et les colonies de macareux
  • Les fameuses randonnées du centre, entre Landmannalaugar et Þórsmörk
  • Le Blue Lagoon et les sources thermales
  • Visiter Reykjavik, une capitale surprenante

Quel itinéraire faire en Islande

Là, c’est compliqué. Ou très simple (on voit le gars qui ne veut pas prendre de risque hein).

Cela va énormément dépendre du temps que vous avez. Et de la saison. Et de si vous avez une voiture. Car on ne dirait vraiment pas comme ça, mais les distances sont grandes en Islande. Et on ne roule pas vite.

La route circulaire

Le grand classique est de faire le tour de l’ile via la route circulaire (la route 1). Très facile, ya juste à aller tout droit (le concept d’une route circulaire, en fait). On va trouver énormément de choses à faire :

  • les cascades comme Seljalandsfoss (ne pas oublier sa petite soeur Gljúfrabúi), Skogafoss, Gogafoss et bien d’autres
  • le superbe glacier Jokulsarlon et d’autres à côté dans le parc du Skaftafell
  • Vik, ses rochers et ses plages de sable noir
  • Le Vestrahorn
  • Les fjords de l’est
  • Myvatn
  • Les roches de Hvitserkur

On conseille de faire la route circulaire en une dizaine de jour minimum. On peut faire moins, mais ça fait beaucoup de route et surtout, on n’a pas vraiment le temps de s’arrêter et de faire quelques balades.

En dehors de la route circulaire, il y a quelques indispensables à faire lors de votre trajet :

  • le Cercle d’Or (1 jour)
  • la péninsule du Snaefellsnes (2 jours min)
  • les Westfjords (3 jours) si la météo le permet
  • les iles Vestmann (1 jour) en ferry, très chouette
  • une virée dans le Landmannalaugar si vous avez un 4×4 et si c’est ouvert

Une semaine ou moins

Si vous restez donc moins d’une semaine en Islande, alors je conseillerais de vous concentrer sur une seule région, pas trop trop loin de Reykjavik. Ca pourrait ressembler à :

  • la côte sud jusqu’à Hof (3j)
  • le Cercle d’Or (1j)
  • la péninsule du Snaefellsnes (2j)

Itinéraire de 12 jours en van

En octobre dernier, j’ai donc parcouru une partie de l’Islande en van 4×4, en me concentrant totalement sur l’ouest de l’ile. Le détail complet de l’itinéraire ici. Comme le temps ne s’était pas encore gâté, le centre de l’ile était partiellement accessible. J’ai pu aller au Landmannalaugar (une grosse journée A/R), faire le Cercle d’Or, le Snaefellsnes puis surtout filer dans les Westfjords. Le gros avantage du van étant que l’on choisit en fonction de la météo, un peu au jour le jour, même si l’on a une idée de ce que l’on souhaite faire.

Quelles langues parler en Islande

La langue nationale est évidemment l’Islandais, qui a comme beaucoup de langues d’Europe du Nord des origines du vieux Norrois, un dérivé des langues germaniques. Sauf que, contrairement aux autres pays, la langue n’a quasiment pas évolué depuis l’époque médiévale. C’est du à l’extrême isolement de l’ile durant des siècles. Et c’est assez rigolo car ça donne une langue qui ne ressemble à rien. Si on a des notions d’Allemand ou de langue nordique, on peut deviner des ressemblances, des racines communes parfois, mais sinon on est totalement paumé. Et un truc chouette, c’est que la langue n’emprunte pas (du moins au minimum) de néologismes venant de l’étranger. Chaque nouveau terme sera “inventé”, défini en Islandais. Un ordinateur se traduit donc par “prophétesse numérique”. Un satellite par “lune artificielle” ou la météo par “connaissance du temps”. On va donc se servir du “catalogue” existant pour le mettre au gout du jour.

Mais sinon, plutôt que d’avoir à apprendre tout ça, vous pouvez parler Anglais. Tout le monde le parle très bien et c’est super pratique.

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