Pourquoi partir en Birmanie

Alors déjà, ça, c’est la première et bonne question. Que vous allez vous poser mais aussi et surtout qu’on va vous poser à peu près tout le temps. Quand je disais aux gens que j’allais partir en Birmanie, la première réaction était « ah c’est top! ». La seconde toujours : « mais pourquoi la Birmanie ? ». En soit c’est pas con comme question, car à moins de s’y intéresser autrement que parce qu’on voit aux infos et les photos de lever de soleil à Bagan, ça reste une grande inconnue. Et on connait plus la Thaïlande, le Viêt Nam ou Bali.

Si vous mêmes êtes en phase de réflexion, voici les éléments qui peuvent vous convaincre :
Bagan. C’est bateau comme réponse, mais pourtant évident. J’en parle dans un prochain article, mais c’est un patrimoine hallucinant qui est voué à changer et pas forcément en bien (si vous avez déjà vu les restaurations à la birmane, vous comprenez pourquoi). Donc rien que pour voir ça tant que ça n’est pas ravagé, il faut y aller rapidement
– Un tourisme encore balbutiant. En Birmanie, ya un sacré potentiel qui n’est pas exploité. Et c’est cool car ça veut dire que les infrastructures ne permettent pas (encore) un tourisme de masse comme on peut avoir en Thailande ou au Viet-Nam. Le prix est aussi un frein, car le logement n’est pas donné (à l’échelle de l’Asie hein, car étant habitué aux pays nordiques, c’était un peu le paradis pour moi). Vous serez peu nombreux, même à Bagan. Et tout seuls dans des endroits fantastiques comme Mrauk U. Ca devrait pas durer, donc hop hop hop!
– Un patrimoine culturel et religieux costaud. La Birmanie, c’est bouddhiste et on le voit bien. Des temples, des stupas, même dans les endroits les plus improbables. Un passé colonial mélancolique, des cité antiques. Y en a pour tout le monde ou presque.
– Des gens foncièrement gentils. Et c’est pas une connerie. Les gens sont réellement sympa et c’est pas juste une façade pour vous soutirer des sous.
– La sécurité. Vous ne craignez rien, vraiment.
– Vous serez une rock star là bas. C’est surprenant mais très drôle. Préparez-vous à faire plein de selfies avec les locaux ou à être pris en photo en douce un peu partout. Si vous avez du poil, alors là c’est le pompon (enfin pour les mecs).

Enfin, la Birmanie n’est plus le nom officiel du pays, qui est devenu le Myanmar en 2010. Sauf dans certains pays comme la France, le Canada ou la Thaïlande, où ce changement de nom n’a pas été reconnu car effectué par la junte.

En résumé, tout ça donne au pays encore une certaine authenticité qu’on ne retrouve plus dans les autres destinations asiatiques (sauf au Cambodge et Laos, de ce que m’ont dit les férus d’Asie rencontrés sur place, mais il n’y aurait pas la même richesse culturelle). Les gens ne vous voient pas avec des dollars dans les yeux, ils vont vous voir en tant qu’étranger, un peu bête curieuse, mais vont tous vous sourire, venir essayer de vous demander d’où vous venez, prendre une petite photo avec vous.
La relativement faible affluence touristique fait que vous êtes tranquilles, pas harcelés, que vous n’allez pas faire la queue dans les temples, que vous avez de l’espace pour vous. C’est vraiment agréable.

 

Voyage t-on en sécurité en Birmanie

Vous n’avez pas idée 🙂 De base, l’Asie du sud est est sûre. La Birmanie, c’est encore le niveau au dessus. C’est lié à plusieurs raisons, on peut en dégager 2 :
– la gentillesse naturelle des gens. Ce n’est pas dans la nature de voler, embêter, harceler. Ils sont foncièrement gentils.
– la répression. La police et l’armée ne rigolent pas là bas. Il y a un vrai respect (je veux dire suivi) de l’autorité par la peur. Déjà que quand ils font une connerie ils le paient cher, si c’est sur un touriste, c’est pire. On ne touche pas à un touriste, point.

Vous pouvez vous balader partout, de jour comme de nuit, dans les endroits très pauvres (quartiers écartés de Yangon ou Mandalay par exemple, où les gens vivent dans les décharges). On vous accordera des sourires, de la curiosité, mais c’est tout.

Les femmes ne seront pas embêtées, c’est parfaitement sécure pour elles aussi. Les locaux prendront juste des photos plus ou moins discrètement (surtout moins).

Les vendeurs ne vous harcèleront pas. Ils insisteront peut être un peu, mais pas plus. Les gamins un peu plus, ça reste sympa, jamais méchant ou trop insistant. Et ça c’est cool.

 

Comment se déplacer en ville

On peut se dire que c’est une question con, bah en fait pas du tout. C’est pas aussi simple qu’il n’y parait car les étrangers ne sont pas autorisés à conduire de voiture sur place. Et vu qu’ils roulent à droite avec le volant à droite, tant mieux. Donc les alternatives sont :
– le taxi : pratique et pas trop cher. N’oubliez pas de négocier avant la course, car vous allez forcément payer le prix touriste. Par exemple à l’aeroport de Yangon, c’est 8000 kyats mais on vous demandera 20$ pour débuter. Une petite course, c’est 2-5000.
– les bus locaux : à éviter sauf si vous êtes très joueurs. Cela ne coute absolument rien, mais il est très difficile de trouver des informations dessus, les arrêts ainsi qu’avoir un minimum de confort. Par son prix, c’est un mode de transport très utilisé et donc très inconfortable.
– louer un scooter : ça dépend des endroits. Parfois vous aurez le droit (Hpa An, Bagan, Mandalay), et souvent non (Lac Inle, Mrauk U). Ca change souvent et ça tend à se restriendre. En ville c’est sportif, à la campagne c’est pépère. Par contre, la fiabilité ne sera pas forcément au rendez-vous. C’est l’jeu ma pov Lucette !
– louer un vélo : ah ben là vous pourrez le faire partout, ça coute rien (1000 kyats la journée, soit moins d’un euro), mais vu la circulation en ville, c’est pas partout conseillé. Par exemple à Mandalay et Yangon, ce seront vos tendances suicidaires qui vous pousseront à le faire.
marcher : la Birmanie n’est clairement pas faite pour ça. Les trottoirs, quand il y en a, n’ont pas la place pour y marcher. Le piéton n’aura jamais la priorité pour traverser. Forcez le passage, les voitures ne s’arrêteront pas. Vous pourrez compter sur les deux feux routes de Mandalay ou Yangon. Ou alors vous apprenez vite à slalomer entre les voitures à l’arrêt à cause des embouteillages. Mais clairement, le piéton est tout en bas de la chaine alimentaire en Birmanie.
– le tuk tuk : c’est le pied. C’est pas cher, c’est sympa comme tout. Par contre, je n’ai pris que le tuk tuk motorisé, pas le tuk tuk vélo, car c’est fait par des personnes d’un certain âge qu’on n’a pas forcément envie d’exploiter. Et pourtant on préfère leur filer des sous à eux. Difficile.

 

Comment se déplacer entre les villes

Bon ben là vous aurez encore moins le choix. C’est à dire deux. Le bus, et l’avion.

  • Le bus

Les bus longue distance sont vraiment bien en Birmanie. C’est confortable, climatisé (trop, même), pas spécialement cher (entre 5 et 30€ pour les plus longs trajets). Mais c’est long, sacrément long même. Pour 200 bornes, comptez dans les 5 heures, si tout va bien. Alors quand il faut faire un Hpa An – Mandalay, c’est facilement 20h. Et pour Bagan – Mrauk U, vers les 26h. Alors il faut avoir le temps pour prendre le bus en Birmanie, beaucoup de temps 😀

Si vous avez moins de chance, pour certains trajets vous tomberez sur des bus locaux. Avec moins de place pour les jambes (et pourtant les miennes ne sont pas grandes), pas de climatisation. Mais vous serez avec les locaux et là ça peut être drôle. Déjà, ils seront tout surpris de vous voir ici. Et vous comprendrez également pourquoi, dans tous les bus en Birmanie, il y a des petits sacs à chaque siège… 🙂

  • L’avion

Là, ça comporte de sacrés avantages. Au lieu de perdre 20h dans un bus, vous n’en perdez qu’une.
Les avions sont de très bonne qualité, plus ou moins à l’heure et on n’a pas peur.
Le truc rigolo, c’est que tous les aéroports ne sont pas reliés entre eux. Par exemple pour aller à Sittwe, c’est de Thandwe ou Yangon. Pour aller à Thandwe, c’est de Yangon ou Heho. principalement. Alors quand vous organisez votre voyage, c’est pas mal de savoir en avance quels sont les trajets possibles 😀 Et en plus, les vols ne sont pas forcément tous les jours. Sinon c’est pas rigolo.
Le prix des vols est élevé. Un billet sera entre 60 et 120$ l’aller simple. Clairement, c’est pas donné. Mais vu le gain de temps, ça vaut le coup.

 

Combien ça coûte

  • Les prix

La Birmanie n’est pas donnée comme destination. Mais voici grosso modo les principaux prix:
– nourriture : un repars dans un petit restaurant va vous coûter entre 1500 et 4000 kyats. Il n’est pas rare que le plat ne coûte que 1000.
– bouteille d’eau : votre meilleure amie là bas. Ça coûte 300/400 kyats dans 90% des cas, même au restaurant.
– hôtel : une chambre double correcte coûte au moins 25€. Et ça monte à quasiment 50€ à Yangon.
– une location de vélo coûte 1000 kyats la journée

  • Les devises

La monnaie locale est le Kyat. Qui est environ à 1€ pour 1400. Le billet le plus utilisé sera celui de 1000 qui correspond à 70 centimes. Une fois qu’on sait ça, les conversions se font assez facilement.

Le dollar est accepté là bas. Vous allez lire qu’il faut qu’ils soient en super état, ben c’est pas complètement faux. Ils peuvent être pliés, mais pas déchirés. Mais les dollars ne servent pas à grand chose sauf si vous avez réservé vos hôtels en dollars et qu’il faut les payer sur place. Sinon ils se feront plaisir sur la conversion. Mais autrement, pas besoin d’avoir des dollars.

Le meilleur taux de change se fait à l’aéroport de Yangon, à la sortie des vols internationaux. Ya deux bureaux côte à côte derrière la horde de taxis. Celui de gauche offre de super taux. A l’époque le taux officiel était de 1€ pour 1402 kyats, et ils le changeaient à 1400. Ça va.

Pour garder les billets en bon état (car ils sont pointilleux, sauf avec les kyats qui servent aussi de feuille de papier), j’ai utilisé des petites pochettes rigides en plastique comme ceci, c’est ultra pratique pour les garder sans les abîmer/plier. Une par devise et hop.

 

Comment obtenir le visa

Pareil, ya deux façons. La première est d’aller à l’ambassade. Mais c’est compliqué. La seconde est par internet, en suivant ce lien là : http://evisa.moip.gov.mm/
Ca coute dans les deux cas 50$, mais autant ne pas se déplacer et faire ça depuis son ordinateur. Vous aurez juste besoin d’indiquer les adresses de séjour (mais ils ne vont pas vérifier), et une photo d’identité scannée. Vous pouvez prendre un selfie à l’arrache, ça passe.

Le visa touristique est pour une durée de 28 jours. Cela signifie que théoriquement vous ne devriez pas rester plus longtemps. Théoriquement car si vous restez, vous aurez à payer à l’aéroport 3$ par jour supplémentaire. Rien de bien méchant.
Là où ça se complique, c’est que la date de sortie est indiquée sur le visa et les hotels ne vont pas forcément vous accepter. Il vous faudra être persuasif. Pareil pour l’avion, il est déconseiller de prendre l’avion alors que le visa est expiré. J’ai fait Sittwe – Yangon le jour de l’expiration, ça ne leur a pas vraiment plu et j’ai du leur dire que je partai le soir même de Yangon pour que ça se passe bien. Ce qui n’était pas le cas.

 

Les principaux spots touristiques

Je suis loin d’avoir fait le tour, mais en un mois j’ai pu voir pas mal de choses différentes. Certains endroits sont fermés aux touristes (parfois temporairement selon les troubles séparatistes), d’autres difficiles d’accès et il reste des endroits sans aucune infrastructure ou presque (extrême sud).
Je ne vais pas parler des endroits que je n’ai pas visité mais qui, parait-il, valent le coup comme Kalaw, les iles Mergui, Pathein, Putao… bref, au delà de la liste ci-dessous, ya un paquet de trucs à voir 🙂

  • Les endroits indispensables que j’ai visité

Yangon : une ville difficile à appréhender mais que j’ai apprécié avec le temps. Au final, c’est vraiment chouette, la paya Shwedagon est à voir (et sera presque le seul endroit où vous croiserez des touristes), mais le top est de se balader dans les petites rues du sud de la ville.

Bagan : forcément, on y va pour ça. Pour les temples. Pas de mauvaise surprise, c’est un must. Ca n’est pas classé à l’UNESCO mais ça pourrait.

Hpa An : une belle surprise. L’environnement est superbe, les gens top et ultra souriants. Ya peu de touristes et ça coute pas grand chose. C’est au milieu de montagnes karstiques.

Mrauk U : y arriver se mérite mais quelle claque. Un mini Bagan avec personne. Des temples non rénovés (ce qui est agréable en Birmanie) rien que pour vous. Une architecture différente de Bagan donc c’est complémentaire. Par contre, dépechez-vous car il semblerait que l’Etat ait décidé de « birmaniser » les temples locaux avec une rénovation sauvage. Voir l’article ici

Lac Inle : destination indispensable car on y vient forcément d’un endroit hyperactif (Yangon, Mandalay, Bagan), et cette étape est très reposante. En plus des joies du lac, il y a pléthore de choses à faire aux alentours.

  • Les endroits peut-être pas indispensables mais pas loin

Mawlamyine : ça vaut pas mal de points au scrabble. Une ancienne capitale coloniale, agréable, une chouette architecture et des gens sympa. C’est une belle étape d’une ou deux journées. Comme la ville n’a pas forcément été rénovée, ça donne un côté mélancolique. Bon par contre vous serez probablement surpris par la saleté de la ville notamment aux abords du fleuve. C’est encore pire que dans le reste du pays.

Mandalay : la ville en elle-même ne mérite pas de s’y intéresser. Elle n’est pas agréable pour un sou. Par contre, il y a de superbes temples, deux magnifiques monastères et elle est entourée des anciennes capitales dont Inwa. Rien que cette étape mérite qu’on passe par Mandalay.

Ngapali Beach : c’est la plus belle plage de Birmanie et c’est super agréable. C’est pas donné, vous aurez le grand luxe à 100€ la nuit. Après des pérégrinations dans le pays, c’est une étape qui fait du bien dans un cadre idyllique. Et en plus de ça, les environs permettent de s’y balader agréablement. Les touristes ne sortent jamais des plages privées, donc vous pouvez passer de l’autre côté de la route principale et ça sera un autre monde. Il est possible de louer des vélos électriques pour pas cher sur la route.

Golden Rock : un des grands lieux saints du bouddhisme. Alors oui ce n’est « qu’un rocher qui tient en équilibre ». Mais ce n’est pas que le rocher en lui même qui vaut le détour, mais principalement ce qu’il provoque. La ferveur des gens, la dévotion. Et le coucher de soleil aussi, on va pas se mentir. Y aller pour la journée, je ne sais pas si ça vaut le coup. En revanche, y arriver pour le coucher de soleil et surtout y passer la nuit, là c’est indispensable car vous pourrez y voir la ferveur des gens qui dorment sur place.

 

  • Google Map des endroits à voir

 

Organiser son voyage ou passer par une agence

Pour voyager en Birmanie, soit vous partez avec un groupe et vous vous coupez de toute liberté et contact avec les gens, soit vous partez avec une agence, soit vous faites tout tout seul.

Les deux derniers ont leurs avantages. Partir avec une agence vous débarrasse de toute paperasse et vous fait gagner pas mal de temps. Vous n’avez à vous occuper de rien sur place, vous avez des guides pour les excursions. C’est un bon confort et certaines sont bien réputés. De plus, les trajets intra et inter villes (non, pas de jeu de mot pourri) sont généralement faits avec des chauffeurs, c’est pratique.

Partir en solo vous laisse bien plus de liberté, vous permet de changer vos plans en cours de route. Ça coûte bien moins cher, mais vous devez vous débrouiller par vous même. Mais en Birmanie, c’est très simple de se déplacer ou de s’organiser. Après, sur place, vous passerez forcément par des agences locales pour faire certaines sorties ou activités (Kakku, Pindaya, les villages shan…).

Donc au final, ça ne va dépendre que d’une seule chose : est ce que vous aimez organiser vos vacances et avez vous le temps pour le faire. Si oui, alors la réponse coule de source.

 

Le téléphone portable et internet

Le wifi est présent dans tous les hôtels. Après la qualité est pas forcément là. Dans pas mal d’endroits, je n’avais pas de réseau ou presque.
En revanche, le réseau internet mobile fonctionne vraiment bien. Vous pouvez (devez ?) prendre une carte SIM avec quelques gigas de data, ça ne coûte rien ou presque. J’en ai eu pour 7000 pour une carte prépayée avec suffisamment de data pour tenir plus d’une semaine. C’est LA solution pratique car le réseau est bon et Whatsapp sera votre meilleur ami.
Ya 3 principaux réseaux : Ooredoo, MPT et Telenor. J’ai testé ce dernier et franchement ça va.

 

Les applis indispensables

En terme de géolocalisation (ce qui est assez indispensable là-bas), Google Maps ne permet pas de télécharger la Birmanie. Here non plus. Donc l’application qui sera indispensable c’est maps.me. Elle est très précise, permet de télécharger la Birmanie pour l’utilisation offline. Ya les points d’intérêt majeurs.

Pour la lecture de sites offline, j’ai utilisé l’application Offline Browser. Vous avez « juste » à enregistrer les pages en avance et vous pourrez les consulter n’importe quand. Petit conseil, vu le wifi local, faites ça depuis la France, ça sera bien plus rapide 😀

 

 

Bon bah ça fait déjà pas mal d’informations tout ça. J’ai du en oublier un paquet, donc je compléterai au fur et à mesure 🙂

 

Et d’ailleurs, n’oubliez pas de visiter mon TOP 20 de mes photos en Birmanie.

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2 Commentaires

  1. Merci pour les infos. Nous avons été subjugués par notre voyage de cette année: Un mois au Sri Lanka.
    Nous réfléchissons à celui de l’année prochaine. Au delà dy pays en lui même, pour nous ce qui prime c’est les gens. Au Sri Lanka, les Bouddhistes (comme partout dans le monde) sont tops. Ce pourquoi nous nous penchons sur la Birmanie. Sommes-nous sur la bonne piste?

    • Bonjour Véronique, alors si en plus de la culture vous souhaitez rencontrer une population incroyable, en effet la Birmanie est la desetination qu’il vous faut. Ils sont d’une gentillesse à toute épreuve et super intéressants. Le dialogue n’est pas toujours évident mais tout le monde fait son maximum pour se faire comprendre et ça c’est chouette 🙂

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